la France va-t-elle désavouer le CNS pour collusion avec les islamistes ?

Publié le déc 24, 2013 @ 10:26

Monzer Makhous et Francois Hollande

Monzer Makhous et Francois Hollande

La France, contre toutes les régles du droit international, notamment la convention de Genève et en violation flagrante de la souveraineté syrienne, avait, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, avec une précipitation malsaine, reconnu ce machin nommé Conseil national syrien (CNS), comme seul représentant du peuple syrien. Sans réfléchir, la présidence Hollande enchaînait dans la même dynamique morbide et mortifère. Où en sommes-nous aujourd’hui ? Dans une bérézina sans précédent, la France se console en Afrique.

 

Poursuivant sa tentative de mise à mort du Gouvernement légitime syrien, échec retentissant s’il en est,  la France avait pris même la décision, comme lors du conflit libyen provoqué par ses soins, d’expulser les diplomates syriens, en violant, d’une part, de l’extraterritorialité d’un pays, et d’autre part, les codes de la diplomatie car, la France n’a pas rompu ses relations diplomatiques avec la Syrie. C’est comme si, en face, il s’agissait de terroristes. Or, plus le conflit syrien s’est poursuivi, plus on a constaté que la France s’était plutôt allié aux terroristes pour renverser le président syrien Bachar al-Assad, sans succès.

Monzer Makhous

Monzer Makhous

Hier, sur Al-Jazeera, la chaîne de propagande que plus personne ne regarde mais, nous, si, puisqu’il faut contrôler les financiers du terrorisme en Syrie, on assiste à des révélations sans précédent. Contre toute attente, le repésentant de la coalition nationale syrienne en France, Monzer Makhous, accessoirement vendeur de tapis, a eu des mots que nous enverrons, bien sûr, au Quai d’Orsay, à l’Élysée et à l’Assemblée nationale, pour tester vraiment, si la France est en adéquation avec son discours sur les islamo-wahhabo-terroristes qu’elle dit exécrer au même titre que le président syrien Bachar al-Assad. Entre un passage aux aveux complets et le mépris de la France, le sieur est allé très (trop) loin.

 

L’ambassadeur-usurpateur par la volonté de la France a non seulement dit officiellement ce que tout le monde sait, à savoir que l’opposition dite modérée syrienne n’existe pas, mais il y a bien pire. En effet, il a avoué, au détour de quelques phrases, qu’il, le CNS, dialoguait avec les islamistes. Un aveu implacable. Re-pire, il a même reconnu que ce sont eux qui combattent et par conséquent, une alliance avec eux est envisagée, pourvu que Bachar al-Assad…tombe. Comme si ce n’était pas déjà le cas…Il est urgent que les autorités françaises se désolidarisent très rapidement de ces gens, pour montrer leur bonne foi.

 

Plus loin, toujours dans la vidéo, l’ami des islamistes et de François Hollande poursuit: "nous ne pouvons que compter sur le Qatar et l’Arabie saoudite". Même pas sur la France qui lui accorde le gîte et la gamelle, avec nos impôts de surcroît. Donc, encore moins sur les Etats-Unis ou l’Angleterre, qui ont, eux, découvert le pot aux roses et qui ont décidé de ne plus armer ces gens. La France est-elle naïve ou joue simplement du même côté que ces gens ? Nous en saurons un peu plus dans les jours qui viennent. Ces gens sont dangereux, que dis-je, très dangereux…

 

Prêts à toutes les compromissions possibles et inimaginables pour hériter du pouvoir, peu importe le sort réservé aux Syriens, leur seul but est d’être calife à la place du calife. Quand ces gens annoncent que leur stock d’armes a été pillé par les islamistes, il faut lire entre les lignes, ils demandent simplement qu’on leur fournissent encore plus d’armes. Ce sont les alliés des islamistes depuis belle lurette. Les preuves sont là et, fermer les yeux seraient criminels…

 

Regardez l’extrait de ce débat.

Souvenez-vous, nous parlmions de cet "ambassadeur" qui avait été laminé par Bassam Tahhan sur le plateau de France 24. Clic !

A partager au maximum !

Remerciements à Guy Ngassa de aeud.info, qui a réalisé cet extrait.