SCOOP – SYRIE. Turquie: délai d’un mois à la coalition syrienne pour quitter son territoire

Publié le fév 24, 2014 @ 20:26

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Al-ItilAlors que des rumeurs persistantes attestent que le 15 février dernier, à l’aube, l’armée arabe syrienne a fait échouer une tentative d’infiltration tous azimuts venue du Liban, les choses se compliquent pour la soi-disant opposition, cette horde de traîtres à leur Nation. En effet, une force constituée d’une vingtaine de chars, d’une dizaine de véhicules blindés, d’une dizaine de véhicules tout-terrains et dedeux ambulances blindées, le tout, soutenu par deux avions de reconnaissance et un nombre indéterminé de drones n’a pas pu se rendre à Damas où, le but aurait été de capturer le président Bachar al-Assad.

 

Après cet échec cuisant, c’est maintenant le Gouvernement turque d’Erdogan, contre toute attente, qui a demandé à la Coalition nationale syrienne de déguerpir de Turquie. Il leur ont donné un mois, pour trouver un autre pays d’accueil. Jerba et son groupe de bras cassés ne savent plus à quels saints se vouer.

Le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, qui traverse une vraie crise au sein de son Gouvernement et dans le pays, a sans doute compris qu’être proche de l’Occident, qui veut déstabiliser la Syrie, ne lui sera d’aucun secours pour intégrer l’Union européenne (UE). Du coup, il se tourne désormais vers d’autres partenaires comme l’Iran. D’ailleurs, selon des indiscrétions, c’est ce pays qui lui a dit de ne plus accepter la coalition syrienne. Si c’est avéré, c’est une grande victoire iranienne car, ce pays, proche de Damas, a été écarté des négociations de Genève II.

Pour la soi-disant opposition syrienne, les échecs s’accumulent, et les dissensions sont de plus en plus vives. Après le Conseil suprême militaire syrien ait annoncé que Sélim Idriss, le chef de l’ASL, a été démis de ses fonctions, c’est au tour de l’imam Moaz al-Khatib, ancien président de la Coalition nationale syrienne de l’opposition et des forces révolutionnaires, Jerba et sa clique sont des clowns. Pour lui, comme il l’avait proposé, il fallait négocier avec Damas.

Mais, le plus cocasse dans l’affaire, c’est que, ni l’Arabie saoudite ni le Qatar ne sont prêts à accueillir cette coalition. Viendront-ils en France ? C’est probable…Néanmoins, Bachar al-Assad, lui, est toujours en poste…