A Alep, l’Occident fait sa guerre dans le silence, presque honteusement. Les grands médias tentent bien d’applaudir les petits exploits des terroristes, mais seulement du bout des lèvres. Ils ne peuvent pas s’en empêcher, mais ne peuvent pas non plus encenser trop ouvertement ceux que leurs gouvernements ont condamnés officiellement comme responsables des attentats de Nice, Bruxelles, Paris, Munich, Orlando et ailleurs. Le jour approche où ils seront obligés de choisir : soit reconnaitre le soutien sans faille des organisations terroristes (Al Qaida, Daesh) par leurs gouvernements, ce qui serait reconnaitre leur complicité dans les attentats en Europe, soit coller la responsabilité de ces attentats à de toutes autres raisons que le « djihadisme islamiste » dont ils nous rabattent les oreilles depuis des années. Les deux programmes, l’islamophobie dans le monde occidental d’un côté, et la conquête du Levant de l’autre, ne semblent plus vouloir fonctionner sans couacs.  RI

La nette victoire de l’axe de la Résistance à l’Est d’Alep et son exploit à encercler la ville ont valu une contre-offensive en six étapes des terroristes de Jaysh al Fatah et de leurs sponsors. Les sources bien informées font état de l’aide directe des navires de guerre américains déployés en Méditerranée aux terroristes takfiristes.

 

La victoire de l’armée arabe syrienne et de ses alliés de la Résistance dans le Nord et l’Ouest de Alep a provoqué une onde de panique dans le camp des anti-Assad. Jaysh al Fatah, déchiré jusqu’ici par des conflits internes, a réuni 22 milices terroristes sous sa bannière avant de lancer une vaste opération contre l’axe du Sud-Ouest d’Alep avec en toile de fond la prise du village stratégique de Al Mochrafa, de l’école Al Hekma, de l’immeuble 1070, des hauteurs de Mouta et d’Ahad. Et pourtant ces avancées n’ont pas permis la fin du siège.

 

Les évolutions sur le terrain prouvent bien que les officiers occidentaux sont activement impliqués dans les combats au sud-ouest d’Alep et que c’est leur assistance qui a permis une extension des combats à l’Académie d’artillerie, à la localité de Al Ramoussa dans la journée de dimanche.

 

Les terroristes se trouvent pour autant sous le feu nourri des unités d’artillerie de la Résistance, secondées par les chasseurs syriens et russes. Les missiles du Hezbollah ont également été de jeu.

 

Au contraire des allégations des médias occidentaux et des sources takfiristes, le Sud et l’Est de la localité de Al Ramoussa restent sous le contrôle des forces syriennes et du Hezbollah. Les officiers turcs et occidentaux, pris au piège dans l’Est d’Alep, tentent de s’en échapper et les six assauts consécutifs de ces  cinq derniers jours auraient vraisemblablement visé le sauvetage de ces officiers.

 

Un dernier bilan fait part de la mort de 600 terroristes et des centaines de blessés dans les rangs takfiristes depuis le début de l’offensive. 81 miliciens à bord des dizaines de voitures piégées ont pris d’assaut les rangs des forces syriennes et de leurs alliés. Les sources takfiristes avancent le chiffre de 4000 miliciens mobilisés pour attaquer les positions syro-hezbollahies.

 

Alors que certains officiels occidentaux dont Obama lui-même tentent de donner l’image de réelles victimes aux terroristes, ceux-là mêmes qui sont responsables des attentats en Europe, les sources du Hezbollah révèle un autre aspect de la bataille qui se déroule.

 

Les terroristes se trouvent sous le commandement des officiers occidentaux et israéliens et arabes, réunis dans des cellules d’opération,  tout en bénéficiant du soutien des navires de guerre américains, français et britanniques déployés en Méditerranée. Ces navires surveillent minute par minute les mouvements des forces de la Résistance et communiquent leurs moindres agissements aux terroristes. C’est sur fond de ces informations que les miliciens lancent et poursuivent leurs opérations.

 

Des centaines de missiles anti-blindés  » TAW », d’une valeur de plusieurs millions de dollars, sont fournis aux terroristes takfiristes  et à ceci s’ajoute le soutien direct de l’armada occidentale. Pourtant, les choses ne vont pas dans le sens souhaité par Washington et ses alliés arabes et israéliens. La Résistance semble avoir bien joué une carte gagnante qui plus fait des combats à Alep, la mère des batailles en Syrie.

 

source: http://parstoday.com/fr/news/middle_east-i8419-qu’est_ce_qui_se_passe_à_alep